Exemple de traitement d’une activité sportive (2)

Je pratique le golf depuis l’âge de 12 ans. Je m’entraîne au golf du Val-André en Côtes d’Armor, une à deux fois par semaine. Je prends des cours depuis 4 ans et plus régulièrement depuis 2 ans. J’étais handicap 28 en 2012, aujourd’hui, je suis 17, mon objectif était 18. Le handicap est le nombre qui définit le niveau du joueur. Il indique les coups en plus du par que le joueur est autorisé à faire pour rester dans les points. Il est compris entre 0 et 53,4. Quelques bons joueurs peuvent avoir un handicap négatif. Je passe aussi beaucoup de temps à suivre le golf à travers la télé, le presse et internet. Je suis particulièrement The Golf Channel, diffusée en Amérique du Nord, en Asie et en Europe, qui couvre les grands tournois. Je lis régulièrement Golf Digest et Golf Magazine. Je suis les circuits réguliers : la PGA Tour, le Tour européen PGA et je me rends chaque année depuis 10 ans à l’Open de France qui se déroule début juillet.

J’ai beaucoup travaillé et je travaille encore beaucoup sur un effet, que je veux naîtrise mais qui demande des années : le backspin. Il s’agit d’un effet impliquant une rotation de l’avant vers l’arrière de la balle (on peut le comparer à la balle coupée en tennis) qui permet à celle-ci d’être très fortement ralentie à l’impact. Souvent utilisé pendant les approches du green (le green est la zone de gazon tondu ras, parfois en forme de haricot, où se trouve le trou), une balle avec du backspin retombera sur le green, effectuera en général deux ou trois rebonds puis repartira en arrière d’une distance variable. Il s’agit d’un effet difficile à gérer sur le green car je ne peux pas déterminer avec précision la longueur sur laquelle la balle va rouler en arrière. C’est cet aspect technique que j’aime dans le golf. Me dire qu’il y a une combinaison qui permet d’aboutir dans le trou, quelle que soit la distance et même si cela paraît improbable de prime abord. Combinaison du club (l’outil avec lequel on frappe), de la puissance, de l’effet… Par exemple, pour réussir le backspin il faut un club très ouvert, un lie de la balle (c’est-à-dire la position de la balle au sol), des stries sur la face du club très prononcées et propres; il faut enfin un mouvement de club descendant, assez vertical, afin de compresser fortement la balle.

Mon rêve est aujourd’hui de réaliser des parcours que je trouve magiques. Je mets de l’argent de côté pour le payer mon premier parcours à l’étranger. Et j’aimerais que ce premier parcours ait lieu au Mexique. Je pense pouvoir partir l’année prochaine. C’est le parcours appelé Punta Mita qui m’intéresse. Le troisième trou à Punta Mita est unique au monde. Il se trouve sur une île de l’océan Pacifique, à environ 200 mètres de la rive. Le tee (sorte de cheville en bois ou plastique qui permet de surélever la balle pour faciliter l’utilisation de clubs de golf spéciaux) est sur la plage, et si vous réussissez à atteindre l’île, il faudra attendre la marée basse pour pouvoir rejoindre votre balle. Bon, autrement si vous êtes riche (ce qui est probablement le cas), un véhicule amphibie vous transportera sur le green. Il est le seul green positionné sur une île naturelle. J’avoue que mon envie de me rendre là-bas ne repose pas seulement sur l’intérêt technique du trou, mais aussi sur la beauté du parcours. C’est ça aussi le golf, pouvoir profiter de lieux parfois magiques.

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